le turban

Un monument du Souvenir Français rappelait cet épisode de notre installation en Cochinchine. Au XVIe siècle, le français – la langue « vulgaire », celle du peuple – était encore en concurrence directe avec le latin, langue prestigieuse, langue de l’église, du savoir et parfois encore de la littérature. Marie-Joseph Chénier mourut le 10 janvier 1811. Sa mort laissait vacante une place à l’Institut, dans la seconde classe, affectée à la langue et à la littérature française. Mais il convient ici de se rappeler qu’en 1811 l’Académie n’était pas ce qu’elle avait été avant 1789 et ce qu’elle est redevenue depuis 1816. La Convention avait supprimé l’Académie française le 8 août 1793. Lorsqu’elle avait créé l’Institut, le 25 octobre 1795, non seulement elle ne l’avait pas rétablie, turban cheveux mais elle s’était attachée à en abolir jusqu’aux derniers vestiges; elle s’était appliquée à en rendre le retour impossible. Elle se trouve, selon lui, dans les Mémoires de Mme de Rémusat: «Ils nous diront un jour cela», écrit-il avec assurance. Fouché nia que notre cousin fût arrêté, et plus tard, quand il se vit obligé d’en convenir, il dit qu’il nous l’avait caché, parce que lui-même n’était pas sûr que le détenu fût M. de Chateaubriand.

De deux choses l’une: ou Sainte-Beuve n’avait pas lu les Mémoires de Mme de Rémusat, et alors comment osait-il être aussi affirmatif? Cet endroit a dû être autrefois un appartement, pour un étudiant, un jeune célibataire possédant un emploi. Il n’était déjà plus temps de sauver ce malheureux jeune homme: il fut condamné. Pendant le procès du malheureux Armand, l’impératrice Joséphine et la reine Hortense firent tout ce qu’elles purent pour le sauver; et en général, hors le cardinal Fesch, toute la famille fut admirable. Il eut tout d’abord recours à Fontanes, et celui-ci s’adressa à l’Empereur; ce fut en vain. Il eut recours aussi à Mme de Rémusat, qui n’eut pas de peine à décider l’impératrice Joséphine et la reine Hortense à intervenir: elles ne purent rien obtenir. » Mais M. de Chateaubriand, qui, apparemment, ne voulait pas en savoir gré ensuite ni contracter une obligation personnelle, ne fit point de demande en grâce toute franche et directe, et la condamnation eut son effet. Il sollicita une audience de Fouché et implora de lui la grâce de son parent. Chateaubriand veut la grâce de son cousin?

Nous apprîmes, dit-elle, que notre cousin Armand de Chateaubriand avait été arrêté sur les côtes de Bretagne et qu’il était déjà depuis treize jours en prison à Paris. Du faux lait, cela arrive à certaines d’entre nous. Il supprimait l’interdiction faite aux membres de l’Institut d’être de plusieurs classes à la fois. 549) Il supprimait la section de Déclamation et fermait les portes de l’Institut aux comédiens et aux chanteurs. Ils examinèrent ses robes, le linge, le cabinet de toilette ; et son existence, jusque dans ses recoins les plus intimes, fut, comme un cadavre que l’on autopsie, étalée tout du long aux regards de ces trois hommes. Des solutions peuvent être recherchées par des accords contractuels, par secteur professionnel ou entreprise, pour poser des limites à cette liberté, sous réserve que la légalité de ces accords soit assurée. Chacune de ces deux sections devait être composée de douze membres, dont six résidant à Paris et six résidant dans les départements. Mais dans tous les habits et ornements de toutes ces populations, on ne distingue aucune autre marque de quelque façon que ce soit. Afin de libérer son esprit créatif et créer son propre univers, Céline Lanfry avait ce besoin de fonder une marque à son image.

A midi, on lui envoie son déjeuner. Chateaubriand porta le deuil de son cousin, et, le croirait-on? M. de Chateaubriand saisit plus tard (l’auteur vient de parler de l’article du Mercure) une autre occasion de braver l’Empereur, en portant, avec une affectation insultante, le deuil d’un de ses cousins. Dotée d’un mauvais caractère, surtout au début de la série, elle se déplace en lévitation sur sa boule de cristal. Par le nombre de ses membres, par son mode d’élection, par plusieurs de ses prérogatives, cette seconde classe était bien la reproduction de l’ancienne Académie française, mais elle n’en portait pas le nom, et cela suffisait pour qu’elle ne recouvrât ni son autorité ni son prestige. Il rétablissait l’Académie des inscriptions et belles-lettres sous le nom de classe d’histoire et de littérature ancienne. Il faisait, dans une certaine mesure, revivre l’Académie française sous le nom de classe de la langue et de la littérature française.

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